Cernay L’église

Blason 25120Cernay L’église. Église Saint Antoine. 25120

« Une vieille église Gothique avec deux cloches aussi belles »

Ce village comporte 304 habitants (recensements de 2014).Cernay-L’église depuis le décret du 22 Février 1923 avant celui-ci le village a eu plusieurs noms : Cernay-les-Maîches en 1531 et Cernay en 1285 qui fût le premier nom du village.

Histoire du Village :

Le village n’a pas une histoire fort chargé, il a tout de même succéder à plusieurs comtes. Certaines personnes ont marqué le village comme la famille Bouhélier (ou Bouhêlier) qui a fournit des guerriers aux comtes de Bourgogne. Les plus connus, Jean-Ferdinand et Alexandre deux frères qui étaient dans les armées impériales, ils contribuèrent à la capture du roi François 1er à la bataille de Pavie, ils furent anoblis pour cet acte le 15 août 1533 par l’empereur Charles Quint.
Le village nous permet de nous balader à travers la forêt qui mène jusqu’à Maîche et à plusieurs belvédères.

L’église :

L’église est la 2éme plus vieille église de la paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Maîche, celle-ci date du XVIe siècle. Le clocher est en pointe. Vu son âge l’église à ces particularité que nous trouvons nul part ailleurs, des sculptures faisant référence à un dragon à été sculpté sur la chair à prêché. Le maître-autel est particulièrement beaux, avec une couleur or celle-ci attire l’œil sur sa brillance. L’église de Cernay est incontestablement l’une des merveilles de l’art sacré du haut-Doubs. Cette église du XVIème siècle a la particularité d’offrir au visiteur curieux, à l’amateur d’art et d’histoire, une belle continuité du décor du XVIème au XIXème siècle. Chaque époque y a laissé sa marque.
L’autel collatéral, à la droite du chœur, est dédié à la Vierge Marie. C’est l’autel du Rosaire. Il est typiquement de facture du XVIIIème siècle. Il procède du réaménagement liturgique complet de l’église Saint Antoine. En effet, dans les années 1720, porté par le souffle d’une Contre-Réforme tardive dans la Comté, la vague d’embellissement des églises comtoises -fortement impactées par un XVIIème siècle guerrier- gagne la Franche-Montagne. L’ancien décor du XVIème siècle, avec cette statuaire remarquable, dont le magnifique retable de pierre, est alors déplacé au profit d’un nouveau décor baroque sous la forme de ces magnifiques autels à la si riche polychromie. L’autel du Rosaire est tout naturellement paré de bleu, la couleur mariale par excellence. Il met en valeur une toile dédiée aux mystères du Rosaire. Une Vierge de Majesté dans les cieux, sur une nuée, domine la scène. Au pied de la Vierge, on distinguera Saint Dominique accompagné de Sainte Catherine de Sienne.

 

Les Objets Historiques :

Un coffre-fort, fait de cuivre et de fer forgé, fabriqué au 18e siècle.Un ciboire fabriqué à partir d’argent dorée par Thibaut Pierre orfèvre en 1786. Un ostensoir en argent doré, dont le pied est du 18 e siècle, surmonté d’une croix et d’une couronne qui datent du 19e siècle avec des pierres de couleurs. Un calice avec sa patène fait en argent repoussé et doré au centre les Pèlerins d’Emmaüs sont représentés. Un calice fabriqué avec de l’argent doré au les armoiries de Besançon y sont représentés, il a été fait au 18e siècle. Deux reliquaires fabriqué de bois taillé et doré fait au 18e siècle. Une autre reliquaire bibulaire pédiculé fait de cuivre argenté au 16e siècle. Un reliquaire-monstrance fait en argent repoussé et nous pouvons voir les armoiries de Besançon fabriqué au 17e siècle.Un haut relief : « Le Chris guérissant un lépreux » fait de bois taillé et polychrome au 18e siècle.2 statuettes « Saints diacres » fabriqué de bois polychrome et doré au 18e siècle.Six bâtons de procession de confrérie fait de bois taillé et doré au 1er quart du 19e siècle.La clôture du chœur fabriqué de fer forgé en 1821. Un aigle-lutrin en bois taillé et peint fait au 18e siècle. Deux banquettes en bois taillé et peintes fabriqué au 18e siècle.Lambris de revêtement en bois taillé et peint fait au 18e siècle. Une statuette de Saint Joseph et l’Enfant Jésus fabriqué en bois taillé puis polychrome au 18e siècle. Autel et retable latéral nord et son bas relief « La Prédication de Saint François-Xavier en bois taillé et polychrome au 18e siècle.Autel et retable latéral sud, statue « Notre-Dame des Ermites » et un tableau « Le Rosaire » fait en bois taillé, polychrome et doré au 18e siècle.Deux confessionnaux surmontés d’angelots symboliques fait en bois taillé au 17e siècle.Retable du maître-autel fabriqué de bois taillé au 17e siècle.Un groupe sculpté « Saint Joseph conduisant l’Enfant Jésus » fait en bois au 17e siècle.Un groupe sculpté « Le Baptême du Christ » en bois polychrome fait au 17e siècle.Une statue de Sainte Agathe fabriqué de    bois polychrome au 17e siècle.Un groupe sculpté « Sainte Anne et la vierge » en pierre polychrome fabriqué au 16e siècle.Deux statues Sainte Barbe et Saint Barthélémy en pierre polychrome fait au 16e siècle.Un groupe sculpté « Vierge de Miséricorde » en pierre polychrome fait au 16e siècle.Le retable du collatéral nord et son bas relief représentant « Le Christ et les Apôtres » fabriqué au 16e siècle.Un statue de Saint Roch en pierre fait au 16e siècle. Une statue de Saint Henri en pierre polychrome fabriqué au 16e siècle.La chaire à prêcher en bois taillé fabriqué dans le style de l’époque de Louis XV ou de Louis XVI fabriqué par Burnequey Antoine-Joseph en 1807.

L’accès aux cloches :

L’accès aux cloches ce fait par deux escaliers en bois très facile d’accès, ensuite une courte échelle a se moment là nous arrivons vers les cloches, ou nous constatons que le beffroi comporte deux cloches mais que la place était prévu pour 3 cloches.

L’église comporte 2 Sœur Mortuaciennes :

Cloche 1 : Je m’appelle Alexandre François Marieanne Aristine , je chante le MiB3 pour un poids de 973Kg avec un diamètre de 119,6cm.
J’ai été fondu par Généreux-Constant et Emile Bournez Père et Fils à Morteau en 1857. N°437

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Descriptif : Bénite par Mr Bauduret cure.
J’ai eu pour parrains Mrs Mrs Alexandre Mairot et François Bouhelier et pour marraine Mmes Mmes Marieanne Bobillier femme Mairot et Aristine Guigon femme Bouhelier Mr A Mairot Maire de Cernay-sur-Maîche 1857.
Faite à Morteau par G-C et E Bournez Père et Fils N°437

Solo Cloche 1 :

Cloche 2 : Je m’appelle Phillipe Jeanne, je chante le SolB3 pour un poids de 627Kg avec un diamètre de 99,7cm.
J’ai été fondu par Bournez Père et Fils (G-C et E) à Morteau en 1853. N°201

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Descriptif : Fondu sous l’administration de Mr Mairot Al Maire de Cernay. Bénite par Mr Guillemin cure. J’ai eu pour parrain Mr Phillipe Faivre et pour marraine Jeanne Julie prêtre veuve d’Antoine Donot Faivre de Cernay.
Qui sont mes bienfaiteurs.
Bournez Père et Fils fondeur à Morteau 1853 N°201

Solo Cloche 2 :

Mon reportage sur le Plenum :

Je remercie Mr Gentit Maire de ce petit village pour sa disponibilité, son accès au clocher et son accord de faire sonner les cloches pour ma venu. Je remercie aussi Julien.S qui ma accompagner et sonner les cloches.

Article et vidéo soutenue par le village de Cernay-L’église.

Goumois

Blason Goumois 25Goumois : Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame.

 

Une église typiquement Suisse avec des Cloches Comtoises. »

 

Ce village frontalier comporte 172 habitants le recensement date de 2014. Goumois depuis 1790, avant ce  village a eu pour noms : Goumoy en 1594, Gomay en 1482, Gomoins à la fin du XIVe siècle, Guemouhens en 1305, Guemouans en 1304, Guimoens en 1247 et Gomoens en 1177 qui fût le premier nom du village.

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Histoire du village :

Le village de Goumois a une histoire chargée,  la localisation  appartenait au prieuré de Lanthenans en XIIe siècle. En 1107 Ponce de Mâcon devenait archevêque de Besançon, sous le nom d’Hugues IV. Le prieuré de Lanthenans possédait déjà l’église de Goumois et c’est en 1177 que le Pape Alexandre III confirma la propriété de l’église à celui-ci mais il échangea le village en 1247 à Thierry II de Montfaucon, comte de Montbéliard à l’exception de l’église.
Par une charte du mois de Mai 1304, Renaud de Bourgogne, ainsi que Guillemette de Neuchâtel, sa femme auxquels le territoire de Goumois appartenait, donnèrent à leur « amè cousin, Gauthier II de Montfaucon, leur ville Goumoens, sur la rive du Doubs près de Maîche, en considération de plusieurs bons services que celui-ci leur avait faits ». Aussitôt, il fit construire sur la rive du Doubs, sur la colline située entre le moulin du Theusseret et le village de Goumois, un château qu’il nomma Franquemont. Le prieur du couvent de Lanthenans fit valoir qu’il avait des droits sur ces terres, la chose fût jugée et il apparut que le prieuré avait cédé ses droits sur Goumois en 1247 à Thierry III comte de Montbéliard et qu’il se voyait donc débouté de ses prétentions.
En 1305, Gauthier de Montfaucon acquit de Jean II, comte de La Roche-Saint-Hippolyte et seigneur de Châtillon-sur-Maîches, des terres sur l’autre rive créant ainsi la seigneurie de Franquemont. Celle-ci fut vendue en 1537 à Nicolas de Gilley, ambassadeur de Charles Quint, et élevée en baronnie souveraine. A peu de distance de Goumois, auprès du village de Muriaux en Suisse, s’élève une chaîne de rochers à pic, sur la crête des Franches-Montagnes et la construction de Franquemont ; en effet, deux documents datés de 1407 et 1422 stipulent que Thiébaud de Neuchâtel tenait ce château en gage de l’évêque de Bâle ainsi que les territoires de Saint-Ursanne et Chavillier.
Le 11 Juillet 1780, un traité passé à Versailles réglait les limites entre la France et la principauté de Porrentruy. Par ce traité, le territoire de Goumois se partageait entre deux souverains, la rive droite du Doubs avec le château de Franquemont restait à l’évêque de Bâle et l’autre côté à la France. En Mai 1783, les droits de la maison des comtes de Montbéliard étaient confirmés par lettres patentes.
Les balades dans le village et ces alentours sont appréciés pour ces points de vue impressionnants, la pêche est très appréciée et pratiquée par les habitants des deux côtés. Lorsqu’on traverse la frontière,  nous pouvons aussi nous balader et admirer le paysage. C’est pour cela que nous pouvons constaté que sur les cloches une a été parrainé par le maire de « Goumois France » et de l’ autre « Goumois Suisse » en 1850, les deux côtés du village sont restés en bon terme et sont « unie », en constatant aussi que Goumois Suisse ne comporte pas d’église ni de chapelle. Les personnes souhaitant aller à la messe ou prier en un lieu Saint doivent traverser la frontière.
Jeanne-Marie Taillard, maire de Goumois pendant 20 ans, a fait de Goumois un lieu touristique en organisant plusieurs expositions (d’ailleurs le jour de ma visite il y avait une exposition sur la Fête Dieu). Elle a aussi défendu le patrimoine du village tant qu’elle a pu et même  m’a dit qu’elle n’avait pas pu faire tout ce qu’elle voulait.

L’église :

L’église date de 1832, et son architecture est peu commune dans la région, le clocher est en pointe , il a été restauré en 1920 et n’a aucun abat-son, mais vu que celle-ci se trouve au- dessus du village les cloches résonnent à travers lui. L’intérieur est joli mais vieilli par le temps,  l’autel attire particulièrement l’œil avec ses dorures et sa couleur blanche, celui-ci est très clair lorsque le soleil traverse les vitraux. Cette église remplace une autre détruite par le choix du curé de l’époque, celle-ci datait de 986. Cette charmante église a une grande particularité elle a un orgue fabriqué par Ursainne Lanoir fabriquant d’orgue Suisse, celui-ci est peut être le dernier orgue fabriqué par Ursainne Lanoir. Mr tarby est le donateur qui a permis à l’église de Goumois de ce munir d’un tel objet. Les orgues d’une telle ampleur sont très rare dans ces petites églises.

Les Objets Historiques :

Les objets d’art sacrés et quelques morceaux du chapiteau date encore de l’ancienne église (986). L’église comporte plusieurs objets classés au patrimoine historique, une statue de la Vierge Marie datant du 16e siècle, un bas-relief de la Mort de la Vierge qui date du 15e siècle qui montre la Vierge couchée sur un lit adossée à un oreiller qui tient un cierge de la main droite et reçoit les exhortations de saint Jean, cette œuvre a été probablement fabriqué en Autriche mais elle a été volé en 1976 les habitants ont toujours espoir de la retrouver; un calice ainsi que sa patène fabriqué entre 1819 et 1829 à partir d’argent doré et de pierres précieuse, une croix qui date du 18e siècle en bois taillé, peint polychrome, 2 bénitiers muraux qui date du 19e siècle, 4 reliquaires datant du 19e siècle fait à partir de bois taillé puis doré, un ciboire datant de 1868 fabriquer à partir d’argent, doré et orné de pierre précieuse, un autre datant du 19e siècle fait en argent, encore un ciboire mais celui-ci est fait à la main et en verre venant de la verrerie du Bief d’Ehz avec un couvercle en bois ils datent du 18e siècle, un coffret aux saintes huiles (2 flacons) datant du 18e siècle fait avec de l’étain et de l’ébène, les 6 chandeliers d’autel sans notation des dates fabriqués avec du métal argenté, encore 6 chandelier de l’autel datant du 4e quart du 18e siècle fait en métal repoussé et doré, le ciboire des malades fait par Gras Claude-Etienne (orfèvre) qui date du 4e quart du 18e siècle, un reliquaire datant du 18e siècle fait avec du cuivre qui a été doré, un calice qui date de la 2e moitié du 18e siècle fait avec de l’argent et de l’argent doré, deux ostensoir un ostensoir a soleil rayonnant fabriqué par Chenevière Jean-Baptiste (orfèvre) qui date de 1701 fabriqué avec de l’argent et l’autre ostensoir en soleil rayonnant qui date du 19e siècle fait avec de l’argent doré et orné de pierres précieuses.

L’accès aux cloches :

Il se fait derrière par une porte, pour ensuite arriver à l’intérieur du clocher où  nous montons par des escalier en bois, celui du dessus doit avoir pris beaucoup trop d’humidité car il commence à « pourrir »,  il lui manque aussi quelques marches. A notre arrivée, nous voyons deux cloches avec de nouveau Joug.

Cette charmante église comporte 2 cloches de Humbert :

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Cloche 1 : Je m’appelle Pierre Marie Agathe , je chante le Fa#3 pour un poids de 651Kg avec un diamètre de 104,4cm.
J’ai été fondu par François Humbert à Morteau en 1868.

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Descriptif : Mr Vuillemin Zephirin Maire de Goumois France. Je m’appelle Pierre Marie Agathe. Mes marraines sont delle Faivre Marie Jphine et Me Taillard nee Brossard, Marie Catherine Rosine les deux de Goumois.

Faite à Morteau par François Humbert 1868.

Haut dessus des inscriptions il est marqué : « Je pèse 1340 Livres »

Solo Cloche 1 :

Cloche 2 : Je m’appelle Pauline Françoise JPhine, je chante le Sol3 pour un poids de 473Kg avec un diamètre de 95,1cm.
J’ai été fondu par François Humbert à Morteau en 1868.

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Descriptif : Mr Vuillemin Zephirin Maire de Goumois France. J’ai été bénite par Mr Guenot curé de la paroisse, mes parrains sont Mr Berthoulot Alphonse ppe ptaire à Belfond et Vuillemin Emile Constantin de Goumois1868, Mr Folletete Joseph Maire de Goumois Suisse. Je m’appelle Pauline Françoise Jphine. Mes marraines sont Mme Bartoulot Zeline Veuve Ptaire à Belfond et Dile Gouvenon Madeleine Melitine foi des bois 1868.

Faite à Morteau par François Humbert 1868.

Haut dessus des inscriptions il est marqué : « Je pèse 962 Livres »

Solo Cloche 2 :

Le Reportage n’a pas pu donner lieu à une vidéo mais à une bande sonore qui ne laisse pas à désirér :

Je tiens à remercier Mr Naegelen maire du village d’avoir accepter ma demande et de m’avoir permis de faire sonner exceptionnellement les cloches, ainsi que Mme Cuche secrétaire de la Mairie d’avoir pris ma demande aussi rapidement, ainsi que sa communication des informations de l’église. Je remercie également Mr Taillard de m’avoir accueilli chez elle pour qu’elle puisse me communiquer les informations qu’elle connaissait au sujet de l’église. Je remercie aussi Julien.S qui m’a accompagné.

(Je tiens à m’excuser du retard de l’article et de la mauvaise qualité des photos, ceci est un reportage effectué, lorsque j’avais peu d’appareils de qualité (HD). Une mise à jour de l’article sera effectué aucune date n’est prévu car ce n’est pas pour tout de suite.)

Montandon

Découvres ces deux cloches dans un jolie village de campagne.

Le petit village de Montandon comporte 407 habitants, se situe a 6,5km de Maîche au Sud, à 737m d’altitude. Petit village entouré de champs et de prairies caractéristique des villages du Doubs.
Celui-ci se trouve au milieu de la cote de Maîche, joli village de campagne et se situe dans une « cuvette ».
Les balades en forêts est l’activité la plus pratiquée.

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Une chapelle a été construite en 1303, puis une église fût érigé en 1573. L’église actuelle date de 1700. Chaire en chêne sculpté; maître-autel orné d’une mise au tombeau et surmonté de 4 statuettes qui représentent les évangélistes (Matthieu, Marc, Luc et Jean).
Trois tableaux peint par Aubert datant de 1896; les boiseries et les stalles du chœur date de 1895.

Le clocher comporte un toit dit : « dôme comtois ».

Elle parait assez neuve car elle fût rénovée plusieurs fois mais aucune date ne figure à l’intérieur ni à l’extérieur.

Intérieur

 

Les cloches sont bénites au saint patron St Ursin, mais celle-ci se nomme St Foy, nous pouvons voir un autel latéral (celui de droite) dédié a celle-ci. Elle tient une palme de martyre à la main droite et un sceptre à la main gauche.

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Il y a trois tableaux derrière le maître-autel.

Maitre-Autel

 

Celui de gauche représente la présentation du seigneur Jésus au temple de Jérusalem entouré de la Vierge Marie à sa gauche et de St Joseph à sa droite. Il offre un couple de colombes en sacrifice, la vieille femmes est la Prophétesse Anne et celui qui tient Jésus est le vieillard Siméon. Le moment de la vie de Jésus représenté est la fête de la Chandeleur.

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Celui du milieu représente la guérison d’un paralytique (personne paralysée).

Celui de droite représente l’agonie du Seigneur au jardin des oliviers, ce passage s’appelle « Gethsémani ».

Cette charmante église comporte deux dames de bronze :

 

 

Cloche 1 : Je m’appelle Pierre Fois Marie Éléonore , je chante le Mi3 pour un poids de 1021Kg avec un diamètre de 119,6cm.
J’ai été fondu par Gillot de Maurizecourt en Mai 1825.

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Descriptif : En 1825, j’ai été fondu à l’honneur de St Ursin patron de lieu bénite par Mr J.F.M Devillers Adieur de la paroisse. J’ai eu pour parrain Pierre Fois Darcelot et pour marraine Marie Éléonore Darcelot épouse de Mr Gme Joseph Faivre de Montandon par les soin de Mr Fa Roy Daguet Maire.

Gillot de Maurizecourt Mai Faite.

Solo Cloche 1 :

Cloche 2 : Je m’appelle Jean Félix Jeanne Antoin, je chante le Sol3 pour un poids de 510Kg avec un diamètre de 97,2cm.
Aucun fondeur n’a signé il est seulement écris dans le descriptif : « En 1784 […] refondu par les soin DUD ».

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Descriptif : En 1784, Jean Félix Darciot et Jeanne Antoin Darciot de Montandon on été choisis pour parrain et marraine de cette cloche refondu par les soin DUD à l’honneur de St Ursin patron du lieu.

Solo Cloche 2 :

Je remercie Mr Le Maire pour cette autorisation spéciale. Je remercie aussi Mr et Mme Sandoz, responsable des lieux qui m’ont ouvert les portes ainsi qu’à Eric pour les informations sur les tableaux.
Je remercie Julien.S qui m’a accompagné et sonné les cloches.

Le Plenum :

Reportage effectué le 06 Juin à 10h10.
Le Sonneur Comtois.

Belleherbe

Belleherbe 25380

Église de l‘Immaculé Conception

 » Deux Mortuaciennes, Deux époques, Deux Fondeurs « 

Ce village comporte 604 habitants (recensement de 2015). Le village a eu plusieurs noms avant Belleherbe dont : Belleherbes en 1600, Bellearbe en 1475 et Belleherbe en 1417  qui fut le premier nom du village.

Histoire du village

Le petit village de Belleherbe se situe a 15km à l’Ouest de Maîche, à 745m d’altitude. Il est entouré de champs et de prairies caractéristique des villages du Doubs.
Les balades en forêts et la chasse sont les activités les plus populaires.
Les trois hameaux du village valent eux aussi le détour, La Violette avec sa chapelle digne d’une église, Droitfontaine et son église typiquement comtoise et Ebey qui n’a ni église, ni chapelle.

Personnages notoires :
Joseph-Victor Roy qui s’était interposé face aux prussiens. En janvier 1871, Alors qu’il défendait une veuve à qui les Prussiens voulaient soutier un bœuf, il fut abattu par ceux-ci. Une stèle commémorative lui est consacrée au hameau de la Violette.

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Histoire de L’église

Elle fut construite en 1764 sous le vocable de Immaculé Conception. Ce charmant patrimoine est doté d’un dôme Comtois qui a été restauré plusieurs fois. Cependant aucune indication ne figure quant à ces étapes de restauration. Elle a été construite aux frais de Joseph Briot préfet de la Daterie à la cour de Rome et de Sébastien Briot vicaire de Verrière. Il est fort probable que lors de sa construction celle-ci eut pour vocable Notre-Dame de L’Assomption. Le chemin de croix a été totalement restauré et l’église fut repeinte dans les années 1995.

L’église classée aux Monuments Historique comporte plusieurs objets de valeur : Les vitraux par leurs décors et leurs couleurs offrent un magnifique spectacle.

Les tableaux ont une valeur historique :

Celui-ci au fond de l’église derrière l’autel, représente l’Assomption de la Vierge Marie.
Les 12 apôtres sont représentés : avec à droite en rouge St Jean et à gauche St Pierre.

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Celui-ci se trouve au-dessus de l’autel latéral à gauche en entrant ; il représente St-Sébastien Martyre.

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Celui-ci se trouve au-dessus de l’autel latéral à droite. Il représente la mort de Saint Joseph. À droite on peut voir Jésus et à gauche la Vierge Marie, avec un ange à ses côtés.

Une petite cloche annonçant l’entré du Prêtre se cache juste derrière le maître-autel.

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Histoire des cloches

Le clocher comtois typique de notre région date de 1700. Les cadrans de couleur bleue se marient très bien avec les plaques de zinc posées pour protéger la face avant du clocher.

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Système de lancement des cloches Apollo.

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On constate autour de l’oculus 3 trous qui servaient autrefois à passer les cordes qui permettaient de faire sonner les cloches. On peut en déduire que l’église comportait autrefois 3 cloches. La révolution étant sans doute passée par là, une seul cloche à survécu. Une seconde sœur la rejoindra plus tard.

Accès aux cloches

Pour pourvoir admirer les deux résidentes de l’église il faut pour commencer emprunter une porte se situant sous le porche pour prendre un escalier en pierre qui conduit jusqu’à la tribune ; pour ensuite continuer son ascension par des marches en bois.

Sur le chemin nous pouvons croiser l’ancienne horloge.

Les Cloches

Cloche 1

Je m’appelle Claudia , je chante le MiB3 pour un poids de 889Kg avec un diamètre de 119,5cm.
J’ai été fondu par François Xauier Roy à Morteau en 1779.

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Descriptif 

(Latin) Ad convocat ioneme fielium procellas tempestatesve dissolve ndas ogo Claudia Sebast benedictionem sortita. Summensesept 1779 astitese D Sebast Briot Frater D Joseph Briot Datariae rom prael huiusee eccl praecip ere ctoris et dom Cl Petra balledier Uxor D Joan FR Emonin De Belherbe 3 (symbole d’une « faucille a l’envers » ).
(Français) Pour convoquer les fidèles en vue d’apaiser les tempêtes et les bourrasques, moi, Claudia, suis destinée à être bénite. Le mois de septembre 1779, en présence de Sébastien Briot, Joseph Briot, recteur et Claudia Petra Balledier, épouse de Jean Fremonin de Belherbe.

En bas de la cloche dos à la signature du fondeur il est écrit : « F.J Bournes ».
Elle a été classée à l’inventaire de Monuments Historique le 29/10/1942 au titre d’« objet ».

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Solo de la Cloche N°1 

 

Cloche 2

Je m’appelle Marie Jeanne Ignace Adelaide , je chante le Fa3 pour un poids de 678Kg avec un diamètre de 106,5cm.
J’ai été fondu par François Humbert à Morteau en 1853.

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Descriptif

Je m’appelle Marie Jeanne Ignace Adelaide. J’ai eu pour parrain Mr Boillon Jean Ignace Alexandre de Belleherbe curé à Pont-De-Roide et pour marraine Mlle Perrot Marie Catherin Adelaide d’Ebey épouse de Mr Rochet Marie Cyprien Emanuel Rentier Drant à St Julien 1853.
j’ai été bénite par Mr Ferreux Jean Louis curé de la paroisse de Belleherbe dont Mrs Tournoux Joseph Prosper est Maire et Menie François Joseph adjoint.

1853 Faite à Morteau par François Humbert.

Solo de la cloche N°2

Nouvelle Vidéo du Plenum

Ancienne Vidéo du Plenum

 

Remerciement

Je remercie M. Franchini, Maire de la commune pour cette autorisation spéciale. Je remercie aussi M. Petit qui m’a accueilli lors de mon second passage.
Mme J.Salvi pour m’avoir accueilli lors de mon premier passage ainsi que Julien.S qui m’a accompagné et sonné les cloches parfaitement pendant l’enregistrement..
Merci à François pour avoir contacté une de ces connaissances pour traduire le latin.
Merci à Guilhem pour la correction de l’article.

Sources : ClocherFree

Reportage effectué le :
1er Passage effectué le 28 Mai 2016 à 15h13.
Second passage effectué le 2 Mai 2018 à 14h30.
Le Sonneur Comtois.

Vauclusotte

Mon premier article avec deux belles cloches.

Vauclusotte petit village de 99 habitants, se situe à 11Km de Maîche. Ce village a connu plusieurs noms, il deviendra Vauclusotte en 1626.
Situé non loin du Dessoubre, ce petit village offre un magnifique paysage.
Comme beaucoup de villages du Doubs, on peut apercevoir des champs et des fermes tout autour de celui-ci.
Il n’a pas une histoire chargé, seul Pierre Pourcelot est une personne historique et a eu une influence importante à son époque. Mr Pourcelot est né en 1764 à Besançon et mort le 1er Avril 1836.

 

L’église actuelle fût construite en 1830, avant celle-ci une petite chapelle avait été construite et détruite pour la construction de celle-ci. Cette église portait le nom de Sainte Eléonor puis est devenu Saint Joseph car un curé de l’époque ne reconnaissait pas cette Sainte.

Elle a la particularité d’avoir gardée les chauffages aux bois de l’époque.

DSCN1313 - Copie

 

Ce charmante église comporte deux dames de bronze :

 

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Cloche 1 : Je m’appelle Marcelle Clarisse, je chante le Ré3 pour un poids de 1 120Kg avec un diamètre de 126,4cm.
J’ai été fondu par Généreux Constant Bournez (G.C) et Pierre Alexis (P.A) « Père et Fils » à Morteau en 1813.

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Descriptif : Parrain Mr Charle Marcelle Pourcelot chef de bataillon 45éme régiment de ligne chevalier de la légion d’honneur et pour marraine Mme Anne Clarisse Monnot épouse de Mr Jean Claude Boillot Maire de Vauclusotte. Bénite par Mr Euchene Marcelin Feuvrier curé de Vauclusotte en présence du dit Mr Boillot et de Mr Charles Auguste Bernard Maire d’Orgeans.

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Cloche 2 :Je m’appelle Jean Joseph Théodore Jeanne Françoise, je chante le Fa#3 pour un poids de 492Kg avec un diamètre de 97cm.
J’ai été fondu par Louis Léonard à Morteau en 1763.
Le poids marqué sur la cloche indique 1075 (Sans doute marqué en Livre)

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Descriptif : Sœur Jean Claude Roy Prêtre vicaire en chef a Vauclusotte, il a eu pour parrain noble Jean Joseph Théodore Faivre seigneur a Courcelle, Vauclusotte, l’Aviron, Chaux, Chatillion neuvième et Fleuret et pour marraine Dame Jeanne Françoise Denis épouse du Sieur Charle Bon aventure Pourcelot avocat au parlement. Je pèse 1075.
Elle a été classé historique le 29/10/1942 au titre « objet ».

Je remercie la commune de Vauclusotte pour l’autorisation de monter au clocher et de m’avoir autorisé de sonner les cloches exceptionnellement.
Merci aussi à Mr.Ludovic chargé du lieu qui entretient magnifiquement bien ce patrimoine et de m’avoir fait sonner les cloches.
Mention spécial a Christian.P originaire du village qui m’a accompagné.

Mon reportage :