Provenchère

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Église Saint-Pierre

 » Deux générations de Farnier chantent à l’unisson « 

Ce village comporte 134 habitants (recensement de 2015). Le village a eu plusieurs noms avant Provenchère dont : Provanchières en 1626, Provenchère en 1614, Prouvanchieres en 1547, Prouvenchieres en 1405 et 1277 et Provenchieres en 1256 qui fut le premier nom du village.

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Histoire du village

Ce petit village surplombe la vallée de la Barbèche, son l’église est entourée de multiples habitations et de fermes, malheureusement lors de la Guerre de 100 ans le village fut entièrement détruit.
En direction de Peseux on peut admirer la chapelle de Notre-Dame de la Roche qui va prochainement avoir sa toiture restaurée. Un musée de la fromagerie est logé dans l’ancien local de fabrication du comté nommé  » Aux produits du terroir comtois « . La plupart des édifices publics ont été rénovés ces dernières années ce qui permet d’organiser des rassemblements avec le village voisin de Belleherbe et des environs dans de bonnes conditions.

Histoire de l‘église

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L’église fut construire en 1690, elle remplaça un édifice datant de 1134 qui abritait de rares vestiges gothiques dont une  » fenêtre à lancette « . La sacristie voûtée sur croisée d’ogives, semble être le bras d’une croix latine.
Les vitraux du lieu sont assez récents mais ceux-ci s’accorde très bien avec l’édifice entièrement rénové il y a environ 20 ans.

Les autels latéraux sont dédiés pour celui de droite à la vierge Marie et celui de gauche dédié au Sacré-Cœur de Jésus.

Deux statues sont à admirer derrière le maître-autel : celle de gauche, la Sainte Vierge Marie et celle de droite, St Joseph.

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Le tableau au centre des deux statues représente le vocable de l’église St-Pierre facilement reconnaissable à la clé qu’il à dans la main droite. (les clés du Royaume des Cieux)

 

Deux phrases sont lisibles dans le  Chœur : l’une sur la gauche et l’autre sur la droite :

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– Celle de gauche : « Et in terra pax Hominibus ».
Traduction : « Et paix sur la terre parmi les hommes ». 

 

 

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– Celle de droite : « Gloria in excelsis deo ».
Traduction : « Gloire à Dieu au plus haut (des cieux) ».

 

Nous pouvons voir au centre du maître-autel la cène, le dernier repas du Christ avec ses disciples, avant qu’il ne soit livré. Celui-ci en bois sculpté et couvert d’une fine couche dorée nous offre un spectacle merveilleux. La chaire à prêcher est elle aussi fabriquée à l’aide des mêmes matériaux.


Plafonds, revêtements muraux sont ici pour nous ébahir, ce lieu du reste est magnifiquement bien entretenu et soigné par les fidèles.

Personnes notables :

Les cousins Roch (Modeste et Joseph) nés à Provenchère, prêtres guillotinés à Besançon en août 1794.
Claude-Étienne Verdot, premier recteur d’école connu en 1685.
Prosper Verdot, né à Provenchère le 22 juillet 1800, prêtre, vicaire d’Étalans, puis du Russey, nommé vicaire général du diocèse de Besançon par le Cardinal Césaire de 1869 à sa mort en 1871. Auteur de différents ouvrages philosophiques et religieux.

Histoire des Cloches

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Le clocher en pointe, édifié au début du XVIIIème, s’appuie sur quatre massifs en pierre de taille. Celles-ci proviendraient de l’ancien château féodal de Provenchère, détruit par les Suisses ou par Louis XI et dont on ne peut voir que quelques vestiges.

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Sous le porche on peut voir l’oculus mais sans aucun trou pour faire passer des cordes. Nous pouvons en déduire que lors de la rénovation de l’église il fut conservé, mais le trou par lequel on sonnait les cloches depuis l’intérieur du clocher fut rebouché.

DSC_0222Le système de lancement des cloches est compteur  » Hager  » modifié pour nous permettre de faire chanter les dames de bronze par deux interrupteurs et une minuterie. Plus un interrupteur pour activer, désactiver l’angélus encore en fonction. L’horloge électrique intégré au système permet à l’angélus de sonner à la bonne heure, aucun marteau ne permet de faire tinter les 3 fois 3 coups.

L’accès aux cloches

L’accès aux cloches se fait par la tribune en prenant un porte, qui nous permet de pénétrer à l’intérieur du clocher juste au dessus du porche, d’ici nous pourrons prendre un premier escalier de 15 marches qui sont malheureusement en piteux à cause des excrément de volatile (chauve souris en particulier). Nous arrivons à un premier palier qui nous permet d’accéder aux combles de l’église et ou nous emprunterons un dernier escalier en forme de  U de 30 marches, pour arriver à la chambre des cloches.

Les Cloches

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Les dames résidentes à l’intérieur se comptent au nombre de deux. En nous approchant plus près de celles-ci et nous pourrons constater que nous avons devant nous yeux un duo de Farnier fondeur à Robécourt, avec une petite particularité cependant : nous avons une cloche de Georges Farnier et une autre de Ferdinand Farnier, le père de Georges. Deux générations ce sont croisées dans ce clocher, celle de Georges étant datée de 1928 et celle de Ferdiand de 1897.
La grande cloche est relativement classique par ses partiels, la petite quant à elle est moins précise et sa prime est relativement haute.

Cloche 1

Je m’appelle Victorine Caroline , je chante le Fa3 pour un poids de 730Kg avec un diamètre de 110cm.
J’ai été fondue par Ferdiand Farnier à Robécourt en 1897.

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Descriptif

1691 Laudate in tympano et choho et exeoin ingressu seu egressu in transitu et fine venerabilisse in D. Richard Daigneyhugus eclesiaet parochus de Provenchère curatus cum Joanne san ton de Rosiere patrino et Joanna Margarita villier uxore Claudi Racine junioris de Provenchère Matrina me fondi curavit anno ut supra
Je m’appelle Victorine Caroline j’ai été baptisée l’année 1897 par Mr A.Boillot curé de Provenchère j’ai eu pour parrain Victor Dubois et pour marraine Caroline Verdot de Provenchère

TRADUCTION : 1691. Louez-le sur le tambourin et avec des danses à l’entrée et aussi au franchissement du passage de la mort. Vénérable D. Richard Daigney Hugues curé de la paroisse de Provenchère, offerte par Jean de Rosière parrain et Jeanne Marguerite Villier, Claude Racine jeune de Provenchère marraine, m’a fondue l’année ci-dessus.

 

Signature : Ferdinand Farnier fondeur à Robécourt, Vosges

Note : Fa3 – -4/100

Cloche 2

Je m’appelle Marie Anaise , je chante le Sol3 pour un poids de 364Kg avec un diamètre de 82,8cm.
J’ai été fondu par George Farnier à Robécourt en 1928.

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Descriptif

Laudat in tympanVet choruet in eorum ingressu seu egressu in transitu et fine.
L’an 1928 j’ai été bénite par Mr Mougin Justin Joseph curé de Provenchère j’ai eu pour parrain Mr Mulleminroy Auguste maire de Provenchère
Et pour pour Marraine Soeur Marie Anaise de Mouge du couvent de la Marne prés Besançon.
Vuillemin Roy auguste Maire schelle Charle adjoint.

TRADUCTION : Louez-le sur le tambourin et avec des danses à l’entrée et aussi au franchissement du passage de la mort.

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Signature : George Farnier fondeur à Robécourt (Vosges)

Note : Sol3 – +33/100

Le reportage

Remerciement

Je remercie très sincèrement M.Roy.C Maire de ce bourg pour son accord de monter et faire sonner les cloches exceptionnellement, à mes trois amis qui mon accompagné ce-jour Mike  » Quasimodo Sonneur de Cloche  » que je remercie plus particulièrement pour son analyse du son des cloches et de son immense aide précieuse, Dom  » Valdom68  » et Stéphane.S.

 

Source : Site de l’histoire de la Fonderie de Robécourt

Soutenu par le village de Provenchère

Reportage effectué le 06/05/2018 à 15h45
Le Sonneur Comtois

 

Urtière

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Chapelle St Roch

 » Une cloche résonnant en pleine forêt « 

Ce village comporte 6 habitants (recensement de 2015). Le village a eu plusieurs noms avant Urtière (1671) dont : le pas d’Urtières en 1432, aux Hirtières en 1311 et Costes de Hurtières en 1292  qui fut le premier nom du village.

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Histoire du Village

Ce village n’a pas beaucoup de trace historique bien qu’il soit mentionné dès 1292. Très petit, c’est avant tout un village de paysans, d’ailleurs seules des fermes peuplent le lieu. Il est entouré d’une forêt qui nous permet de nous balader en nature pour se ressourcer. Celui-ci nous offre aussi des magnifiques vues sur la Suisse voisine. Situé au-dessus de la corniche de Goumois et dominant la vallée du Doubs, Urtière est sans doute la plus petite commune du département.

Histoire de la Chapelle

Elle fût bâtie en 1636 par les frères G et E Borne, une année après le décès de leur père dont la pierre tombale se trouve à l’intérieur, elle se situe sur un ancien cimetière de bossus.
Au 19e siècle l’ajout d’un mur de pierre, du porche d’entrée et du clocher à l’impériale est effectué.

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L’autel, soutenu par deux colonnes, est surmonté d’une toile représentant Sainte Anne et Saint Roch

 

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Une statue dédié à Notre Dame de Lourde est visible

 

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Une statue à droite de l’autel, est elle représentative de Saint Joseph

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Une dernière statue, visible à la gauche de l’autel, est dédiée à la Sainte Vierge Marie

La Cloche

Malheureusement je n’ai pas pu accéder au clocher, car aucun accès ne permet d’y aller, mais lors de l’analyse, on constate de que cette cloche a des harmoniques plutôt baroques, elle doit donc probablement dater de 1800.
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Cette cloche se sonne encore à la corde

 

 

 

Elle chante le Ré4 pour un poids d’environ 180Kg.

Note : Ré4 – -32/100

Reportage

Belleherbe (Droitfontaine)

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Église Saint Claude

 

 » Une Cloche Bournez l’ancien à la campagne « 

 

Ce Hameau à fusionné en 1973 avec Belleherbe, le village à connu plusieurs noms avant Droitfontaine dont : Droit-Fontaine en 1787, Droitefontaine en 1682 et Droit Fontaine en 1413 qui fut son premier nom. Le nombres d’habitants doit être 30-50 habitants, le recensement regroupe tout les hameaux et le village de Belleherbe.

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Histoire du Village

Le village aussi petit qu’il soit nous permet d’admirer un paysage de campagne magnifique, situé entre Belleherbe et Valoreille ce hameau comporte plusieurs fermes Comtoises d’époque habitées et ou les explorations sont encore entretenus et travaillées.

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Malgré sa petite taille le village comporte une église, une chapelle et une belle pompe à eau d’époque encore manuelle. Les cimetières où les vieilles pierres tombales sont encore présentes, ces deux lieux se trouvent à la chapelle et à l’église.

 

Histoire de l’église

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L’église fût bâtit en 1764 et a pour vocable Saint Claude, dans cette église typiquement Franc Comtoise, avec son dôme Comtois et son revêtement de zinc pour éviter que le vent, l’humidité et la pluie dégrade la bâtisse.

 

Nous pouvons admirer deux autels latéraux, celui de gauche dédié à la Sainte Vierge Marie et celui de droite dédié à Saint Joseph.


Nous pouvons voir incrusté dans le mur de droite une statue du Sacré Cœur de Jésus. Je n’ai pu identifier les 4 autres statues disposées sur les murs de l’église.
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Un tableau est visible au fonds de l’église à droite représentant le Christ portant la Croix.
DSC_0018Le chemin de croix du lieu semble récent et être des photographies encadrer.


Au dessus du Maître autel 3 tableaux sont disposés celui de droite représente Jésus en train de parler au foule, celui de gauche représente l’Assomption de la Vierge Marie et celui du milieu représente Saint Claude patron du lieu.

La chair à prêcher est elle aussi classer historique, malheureusement les termites et le temps on fait leur travaille. Église décoré avec des vitraux colorés, un revêtement murales en bois (sapin) au niveau du Maitre Autel nous prouve que l’église fut construite avec le cœur et l’énergie des habitants qui souhaitaient prier et célébrer dans un édifice luxueux.

L’on constate aussi que l’église à garder les vieux chauffages à bois de l’époque et la table de communion.
DSC_0010L’église à été rénovée il y a quelques années (~20ans) la peinture et les revêtements on dût être repeint ou restauré.

Histoire de la cloche

6Le système de lancement des cloches est simplement un compteur « hager » avec une minuterie pour la volée, une option pour l’angélus. Érigée et entretenu par la maison Prêtre & Fils de Mamirolle.

 

 

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On constate un seul et unique trou pour passer la corde qui autrefois servait à faire résonner la dame de bronze, on ne vois pas d’oculus mais un plafond assez récent, ce qui nous laisse à penser que l’oculus n’a pas été reproduit lors d’une possible restauration.

L’accès a la cloche

Pour commencer l’ascension nous prenons un escalier en pierre sous le porche qui nous mène à la tribune, ce qui nous permets d’admirer un orgue qui de plus prêt nous révèle sont vrai visage car celui-ci est un faux orgue en bois qui nous cache l’accès du clocher par des portes dissimuler, ce qui nous donne accès à un escalier de 10 petites marches pour arriver à un palier ou l’accès au comble est permis et nous donne permet de monter une échelle en fer de 20 barres qui nous permettra d’arriver à notre objectif… La dame de Bronze.

La Cloche

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Cloche 1

Je m’appelle Marie Josèphe , je chante le La3 pour un poids de 429Kg avec un diamètre de 89,2cm.
J’ai été fondu par François Joseph (F.J) et Généreux Constant (G.C) Bournez à Morteau en 1815.

Descriptif

Mr Breuillot cure
a Droifontaine m’a beni
Parrain Mr Alexandre Breuillot
Marraine Mme Marie Josèphe Bailly
de Droitfontaine

Signature : Fait a Morteau par F.J Bournez 1815
F.J G.C Bournez Fils

Note : La3 – -12/100

 

Reportage

Remerciement

Je remercie M. Franchini Maire de la commune de Belleherbe et des hameaux pour son autorisation de monter au clocher et de faire sonner la cloche, M. J.Rognon pour son accueille chaleureux et son temps pour m’ouvrir les portes de l’édifice.
G.Lavignotte pour la correction de l’article.

Source : ClocherFree

 

Reportage effectué le 14/05/2018 à 14h30
Le Sonneur Comtois.

Mamirolle

Mamirolle Mamirolle 25620
Église St Pierre

 

« Deux Soeurs Mortuacienne »

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Ce village comporte 1 750 habitants (recensement de 2014). Le village a eu plusieurs noms, dont : Mamirolle depuis 1750, Mamyrolle en 1731, Mamirolle en 1547, Memiruelles en 1350, Memiroules en 1267, Mimiroles en 1267 et Mamirollis en 1120 qui fut le  premier nom de ce village.

Histoire du village.

Lors de la Révolution, Mamirolle appartenait au district de Besançon, au 19éme siècle le village faisait partie de l’arrondissement de Baumes-les-Dames c’est en 1819 qu’il fera partie du canton Besançon-Sud.
Mamirolle a eu à subir plusieurs sinistres dus aux feux : tout d’abord en 1706, où une grande partie du village fut détruite puis à nouveau en 1825 où l’incendie ravagea 17 maisons ; en 1893, un incendie criminel détruisit toute la partie Est du village.

Personne importante originaire du village :
François-Xavier Donzelot (1764-1843) Engagé volontaire en 1785, il fait partie des Armées du Rhin (1789-1797) puis de la campagne d’Égypte ; il est général de division en 1807, gouverneur de Corfou en 1808 puis de la Martinique en 1817. Son nom figure sur l’Arc de Triomphe.
Guillaume Pauthier (1811-1873) : orientaliste réputé, il a publié de nombreuses études sur l’Orient.
Charles-Bénédict Buchaillet (1875-1953) : Poète et professeur des langues sémitiques à Londres et au Caire ; il a écrit des poésies en langues Franc-Comtoise et Francoprovençale.
Pierre Dornic (1864–1933) : ancien directeur de l’école nationale d’industrie laitière de Mamirolle et qui donna son nom au degré Dornic.
Vincent Philippe (1978-) : Pilote de course de moto réputé.
Guillaume Coppola (1979-) : Pianiste Français
Lilian Renaud (1991-) : Vainqueur de l’émission The Voice 4.

C’est en 2006 que le jumelage avec Kostelec nad Černými lesy en République Tchèque a lieu.

MamirolleLe Blason, au 1er de sinople au chaudron l’or appendu à un crochet et accompagné en chef d’un fromage et en pointe de deux plaquettes de beurre, le tout d’or, au 2e d’azur à la vierge à l’enfant couronnée d’argent du lieu.
L’officialité du blason reste à déterminer.

Histoire de l‘église.

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On sait qu’une église fut donnée par la pape Calixte II en 1120 à l’abbaye Saint-Paul de Besançon. L’église semble avoir été bâtie sur le site qu’elle occupe aujourd’hui. Le bénitier encastré dans le mur droit du porche date du XIIIe siècle et parait être le dernier témoin des églises passées.

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C’est le 11 mars 1624 qu’un curé de Chalèze et un Donzelot fonda une chapellenie en l’honneur de Saint-Antoine. C’est au pied de cette statue que les Donzelot pourront inhumer leurs défunts.
En 1717, l’église fut recouverte d’une couverture en « clavins » ou « ancelles » qui ne fut pas de longue durée à cause d’un incendie qui dès le mois d’octobre 1737 entraînera la décision de couvrir le toit de tuiles. Le travail fut terminé le 3 avril 1741.
En 1770 la décision d’effectuer d’importants travaux est prise car l’église est trop petite et le clocher trop ancien. Le 3 août 1770, un architecte présenta des plans et un devis. On n’en n’apprendra pas plus sur l’ancien édifice. Mais ces rénovations ne furent pas suffisantes, c’est le 12 juillet 1772 qu’un autre architecte fit d’autres plans qui furent acceptés, les travaux sont confiés à Grandjacquet Jean-françois de Mamirolle. Le Clocher et la nef furent aussitôt démolis et le chœur protégé.

Les travaux prirent du retard et les paroissiens privés de lieu de culte louèrent une vaste grange à Claude Despré qui au bout de 18 mois réclama son bien. Il aura fallu attendre Noël 1775 pour ouvrir officiellement l’église au public et payer des dommages et intérêts à Mr Despré pour ne pas avoir libéré la grange à temps. C’est le 13 février 1776 que les habitants se réunissent et décident de réaménager l’église.
Lors de la révolution de 1789 l’église n’a pas eu à subir la lutte antireligieuse sur le plan matériel. Il a fallu attendre 1852 pour trouver quelque chose à raconter au sujet de l’édifice.
C’est en 1829 que le chœur sera rénové. La toiture de l’église fut refaite en 1984 en plaques de cuivre pour remplacer les plaques de zinc datant de 1841.

Histoire des cloches.

En 1770 lors de la rénovation de l’église et du clocher, on jugea la cloche de 500 livres  comme trop petite, on déclara également que le village ne l’entendait pas chanter. Elle fut remplacée en 1775 par une cloche de 1 200 livres fondu par la fonderie de Maurice Bourguignon à Besançon qui la livra le 6 juillet 1775.
Le 5 juin 1852 un devis sera posé pour une nouvelle cloche. En juillet 1865 la petite de 1775 fêlera, les fonds de la commune sont épuisée, le remplacement de la petite cloche sera remis à plus tard mais au mois de Septembre de la même année M. Bournez fondeur à Morteau viendra conclure un traité, par celui-ci M.Bournez fondera la cloche et rajoutera du métal pour attendre le poids de 750 Kg.
C’est le 4 novembre 1865, le Cardinal Mathieu envoya une lettre à M.Bournez le priant de ne pas procéder « à la refonte sans que les formalités légales aient été accomplies ».
Le 24 novembre l’Archevêque de Besançon écrivait pour dire sa bonne volonté à compléter le paiement de la refonte de la cloche après l’acompte résultant de la quête que l’on proposait d’effectuer.
L’électrification des cloches aurait mis un terme à des bousculades souvent voulues quand se présentaient les jeunes filles ou les femmes d’âge mûr, mais il aura fallu attendre un siècle.
En effet, elle fût réalisée en janvier 1953 par les soins de la maison Erlikon de Pontarlier pour la sommes de 396 000 Francs (anciens) qui vaudrait aujourd’hui approximativement 600 euros.

Pendant ce siècle comment assurait-on le service quotidien des cloches ?

Voici pour exemple l’adjudication qui fut faite en 1910.

« Décision du conseil paroissial du 22 décembre 1910 : L’adjudication de la sonnerie paroissiale aura lieu le dimanche 1er janvier 1911 pour toute l’année. Les soumissions seront déposées cachetées dans le tronc placé au bas de l’église (côté de la vierge). M. le curé (plus un membre du conseil au moins) en prendra connaissance à la sacristie devant les intéressés immédiatement après les vêpres.
Sera déclaré adjudicataire celui qui acceptant les conditions de la présente affiche, aura consenti le pris le moins élevé, garanti par le conseil jusqu’à concurrence de 80 fr.
Le sonneur est chargé de 3 sonneries de l’angélus, au point du jour, à midi et à la tombée de la nuit. Toutefois à l’époque des travaux, il sera exempté, sur sa demande, de la sonnerie de midi.
Les offices paroissiaux du dimanche et jours de fêtes seront annoncés 3/4 d’heure à l’avance par la petite cloche et et 1/4 d’heure auparavant par les 2 cloches. Pour les réunions de la mission, il sera alloué un supplément de 15fr.
Le traitement convenu sera assuré pour les sonneries spéciales également réservées au seul adjudicataire, soit : pour les enterrements, 0,75 fr. par cloche et par coup, pour les mariages et baptêmes, 1 fr. par cloche et par coup. Ces sommes seront remises directement au sonneur.
Chaque sonnerie devra durer 6 mn au moins.  »

L’acs aux cloches.

Pour aller admirer les belles dames de bronze, il faudra gravir 60 marches, pour commencer l’ascension nous devons prendre un petit escalier en colimaçon en pierre, pour ensuite monter deux paliers d’escalier en bois. Sur le chemin, nous pouvons admirer les combles de l’église. C’est tout en haut que nous observons deux cloches sur un beffroi en bois, renforcé par des élingues.

Les deux dames Mortuacienne.

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Cloche 1

Je m’appelle Antoine Gabrielle , je chante le Mi3 pour un poids de 1 046Kg avec un diamètre de 120cm.
J’ai été fondu par Généreux Constant et Émile Bournez à Morteau en 1852.

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Descriptif

N° 389 J’ai été fondue à Morteau par Généreux Constant et Emile Bournez, père et fils, le 20 septembre 1852, bénite à Mamirolle par Monsieur Briffe François Alexandre, curé de la paroisse, le 8 décembre même année.
J’aurai pour éternelle devise ces belles paroles : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu  » ; puissent les sons que je dois répandre dans les airs les graver profondément dans tous les cœurs.
Je m’appelle Antoine Gabrielle.
J’ai eu pour parrain M. Antoine Bernaud, maire de la commune, et pour marraine Melle Gabrielle Mercier, propriétaire au même lieu  »

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Cloche 2

Je m’appelle Jeannette Antoinette , je chante le Fa3 pour un poids de 752Kg avec un diamètre de 108,5cm.
J’ai été fondu par François Joseph Bournez à Morteau en 1866.

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Descriptif

M. Hyacinthe Mercier, maire de Mamirolle, m’a fait fondre.
M. Joseph Epiphane Beure, curé de la paroisse, m’a bénite.
1866 François Joseph Bournez, fondeur à Morteau.
M. Jean François Mercier, médecin à Bouclans, mon parrain, et Melle Eleonore Antoinette Drouhard, de Paris, ma marraine, m’ont nommée : Jeannette Antoinette.

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Le Reportage :

 

Remerciement :

Je tiens à remercier M. Huot maire de ce petit village pour m’avoir accordé le droit de monter, sonner et enregistrer les cloches de son village.
Mr Jean Duquet pour m’avoir accordé de son temps libre; je le remercie pour son accueil chaleureux et sympathique, mais aussi pour m’avoir permis d’apparaitre dans la presse (voir ci-dessous).

Ma première apparition dans la presse :

L’Est Républicain du 14 Octobre 2017

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Le Sonneur Comtois : Écriture et Montage.
M. Jean Duquet : Reprise de ces textes d’un livre nommé  » MAMIROLLE et son histoire « .

Mention à mes amis Suisses qui m’ont accompagnés lors de cette visite ; Mike alias           » Quasimodo Sonneur de cloche «  et Dom alias  » Valdom68  »

Article et vidéo soutenu par le village de Mamirolle.

Pierrefontaine-lès-Blamont

Pierrefontaine-lès-Blamont

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Église Luthérienne

« Le temple et sa cloche. »

Ce village comporte 428 habitants (recensement de 2014). Le village a eu plusieurs noms, dont : Pierrefontaine-lès-Blamont depuis 1962, Pierrefontaine-les-Blammont en 1626Pirfontaine en 1587, Pierrefontaine en 1357Pierrefonteyne en 1284, 1300 et 1336. Pierrefontaine en 1282Pirfontan en 1241 et Pierrefonteyne en 1238 qui fut le  premier nom de ce village. DSCN2295

Histoire du Village

Village situé non loin de la frontière Suisse. Non loin de là, le fort du Lomont, de son vrai nom Fort Baraguay d’Hilliers, est situé au sommet du massif du Lomont sur les communes de Chamesol, Montécheroux et de Pierrefontaine-lès-Blamont. Il fut construit en 3 ans de 1875-1878 par l’ingénieur militaire et général français Raymond Adolphe Séré de Rivières, suite aux défaites de 1870-1871. Le village comporte aussi plusieurs autres monuments intéressants : un lavoir ancien et le temple. L’officier et explorateur Alfred Louis Woelffel (Pierrefontaine-lès-Blamont, 23 décembre 1873 -Héricourt, 1 août 1929 ) est né dans ce petit bourg.

Blason de Pierrefontaine-lès-Blamont
Le blason représente du sable à la bordure, réduite d’argent, à la bande ondée brochant sur le tout.

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Le temple et son Clocher

Avant la réforme il y avait une église dédiée à St Pierre et St Paul. Depuis 1539, la Réforme religieuse est prêchée par Pierre FORET. La population se convertit alors au culte protestant. L’église est desservie par le pasteur de Blamont puis par son adjoint. Le 29 décembre 1587, les « Guise » envahissent le village, détruisant plusieurs maisons, mais le Temple est épargné. En 1699 les troupes françaises annexent la Seigneurie de Blamont, le culte réformé est alors alors interdit. Un pasteur nommé par le roi peut tout de même célébrer le culte à Pierrefontaine pour 1500 fidèles réunissant les villages de Montécheroux, Liebvillers, Glay, Meslières, Dannemarie, Villars, Blamont et Pierrefontaine. Les paroissiens doivent alors contribuer à l’entretien de l’église catholique de Blamont, mais il leur est interdit d’entretenir leur Temple qui tombe en ruines.

C’est en 1776 que le temple peut revivre, suite à la nomination du Pasteur KILG qui ira chercher des aumônes en Suisse pour le reconstruire. C’est aussi lui qui rédigera les cahiers de doléances en 1789. En 1790 il sera également délégué par les protestants à l’Assemblé Nationale. En 1781 la première pierre d’un nouveau Temple fut posée. En 1783 eut lieu l’inauguration du nouveau temple. En 1811 le clocheton est doté d’une cloche d’un coût de 471 livres. En 1846  Pierrefontaine devient détachée de la paroisse de Blamont, elle devient une paroisse avec un pasteur résident par décret du Roi Louis Phillipe. Le clocher actuel fut construit en 1907 et remplaça le clocheton précédent. En 1944 lors des combats pour la libération du Lomont, trois obus touchent le Temple. Il sera restauré avec l’aide de la paroisse de Moûtiers (CH) : des travaux pour agrandir l’édifice sont effectués; une salle de réunion et une salle de spectacle sont alors construits. C’est le 9 Mai 1948 que le Temple est rouvert; il possède des orgues et des concerts y sont donnés. Le temple contient un grand nombre des pierres tombales issues de l’ancien cimetière.

 

 

Le clocher comporte une des rares horloges mécaniques encore en fonction dans la région. Aucun objet par contre n’est classé monument historique.

 

 

 

L’accès à la cloche

Je n’ai pu me rapprocher de la dame en bronze au vu de l’accès très dangereux

DSCN2251

La Cloche

Comme dit ci-dessus je n’ai pas pu explorer la cloche, je n’ai donc aucune information à son sujet, mais il n’est pas impossible que cette cette cloche est celle qui fut recensée en 1811.

Cloche 1

Je chante le Do4.

DSCN2299


Je remercie très sincèrement la municipalité pour la prise en charge de ma demande. Je remercie Mr Varin et Mr Monamy pour leur temps pris, pour que je puisse effectuer cette article. Un grand merci à Mike dit « Quasimodo Sonneur de Cloche » de m’avoir accompagné et aidé.


Le reportage :

 

Soutenu par : Le village de Pierrefontaine-lès-Blamont

Quasimodo Sonneur de Cloche : http://quasimodosonneurdecloches.ch/

Guilhem.L : https://www.youtube.com/channel/UCPdduHZ6Czgqjad2QdNOpig

Rédaction rédigé par Le Sonneur Comtois et Guilhem.L

Fessevillers

Blason Fessevillers Fesseviller25470
Église Saint Maurice

                          « La seule et unique sonnerie à la corde du plateau Maîchois »

Ce village comporte 160 habitants (recensement de 2014). Le village a eu plusieurs noms avant Fessevillers dont :  Fischvillar en 1431, Fesseveler en 1308 et Fischwilar en 1168 qui fut le premier nom du village.


His
toire du village

Fessevillers est connu de part sont église, nommée pour la première fois en 1168. Ce village fait parti des villages les plus anciens historiquement connus dans la région du Clos du Doubs Franco-Suisse. L’église du village avait en 1177 le titre d’église mère, elle servait 4 chapelles : à Indevillers, Courtefontaine, Trévillers et Charmauvillers dans lesquelles des vicaires étaient délégués. Le petit bourg, de par sa situation, a subi de nombreux passages militaires et causé d’importants dégâts; notamment au cours de la guerre des Deux Bourgogne en 1774-1475, et de la guerre de Dix Ans (1634-1644). A la fin du XVII siècle une verrerie s’est établie non loin de Fessevillers. Jean Raspiller (1703) et Melchior Shmitt (1704) sont inhumés dans l’église où l’on peut encore voir leurs pierres tombales : Georges Raspiller frère de Jean.R doit y être lui aussi, mais il est difficile de l’identifier. Plusieurs pierres tombales de l’église ont le symboles « verriers » mais sans inscriptions.

L’église

L’église de Fessevillers a pour vocable St Maurice, elle fut érigée au XV siècle et elle fut fortement restaurée au XIX siècle. Elle a été repeinte récemment. Inscrite aux Monuments Historiques en 1998, cette église est chaleureuse et lumineuse, ses décors sont surtout situés près du Maître-Autel. Coiffé d’un toit en pavillon, le clocher-porche, ajouré de petites baies en plein cintre, est précédé d’un avant-porche sur colonnes : le boudin du portail est reçu par une base en forme de chapiteau renversé et décoré de feuilles lys. La nef unique reçoit la lumière par des baies à voussures en plein cintre. Un arc triomphal s’insère entre la nef et le chœur, qui tous deux sont d’égale largeur. La voûte sur-croisée d’ogives de la nef a disparu lors de la reconstruction de 1828/1829, mais le plafond du passage sous le porche est toujours soutenu par des arches de pierre. C’est aussi une des rares églises a avoir gardé la table de communion, ses vitraux sont colorés mais ne représentent aucun saint ni même de scène de l’évangile. Il n’y a plus de curé résidant depuis 1956. Incendiée en 1978 la maison curiale a été rebâtie et abrite une salle paroissiale avec un bureau pour le prêtre desservant, ainsi qu’un logement et un gîte d’étape.

Les objets historiques

La révolution Française a malheureusement causé beaucoup de perte au mobilier ainsi qu’au matériel campanaire.

Un objet est cependant classé à l’inventaire des Monuments Historiques : une statue de Sainte Cécile en bois taillé, peint et polychrome datant du 17e siècle.

L’accès aux cloches

Il se fait par la tribune par laquelle on monte facilement en gravissant un petit escalier en pierre qui se situe à droite en rentrant. Une porte ouvrant sur un escalier assez petit nous laisse pénétrer dans le clocher, ensuite un escalier aux marches très larges nous laisse poursuivre notre ascension jusqu’aux deux résidentes.
(Au dessus du petit escalier se trouve l’accès aux voûtes de l’église.)

L’église comporte deux dames de bronze d’horizons différents

Cloche 1

Je m’appelle Victor Eugene Felicien Amelie Marcelin Justine Henri Celina , je chante le Fa3 pour un poids de 714Kg avec un diamètre de 107,1cm.
J’ai été fondu par Beurnel Perrin à Nancy en 1880.

Descriptif

Les années 1880 sous le Pontificat de Léon XIII sous l’épiscopat de Mgr Paulinier grâce au soins de Pieux Dem M.Marcelin Briquez Maire 8. Eugene Beaufils adjoint on le vieux unanime de la municipalité j’ai été fondu pour la paroisse de Fessevillers j’ai été baptisé par Mr l’Abbé Emile Fleur curé de la paroisse. Les parrains et marraine sont Victor Mauvais Eugene Parent Felicien Noroy Amelie Briquez Marcelin Mauvais Justine Choulet Henri Briquez Celina Briquez.

Une inscription en latin y figure :  » Laudate um in cymbalis bene sonantibus omnis spiritus laudate dominum ».
Ce qui signifie :  » Avec des cymbales bien sonores que tout ce qui respire loue le Seigneur.  »
Une inscription en français dit encore :  » Volez l’Airain harmonieux rendra toujours le peuple bienheureux « .
Il y est écrit aussi :  » Fonderie de Beurnel Perrin à Nancy « .

 

La citation latine provient du psaume 150 verset 6. L’inscription en français, si elle n’est pas issue du psaume 150, s’inscrit dans l’idée que cet airain produira une musique qui réjouira le peuple bienheureux, ce qui rentre dans l’esprit du psaume 150.

Cloche 2

Je m’appelle Pierre-François Marie-Anne , je chante le La3 pour un poids de 305Kg avec un diamètre de 84,1cm.
J’ai été fondu par Robert Alexis fondeur à Delle en 1809.

 

Descriptif

L’an 1809 Iay été bénite par Etienne Modeste Besancon prêtre su cur sa liste a Fessevillers a eu pour parrain Pierre-François Briquez et pour marraine Marie-Anne Grevoisier épouse de Jean Baptiste Léonnard Beaufils les deux cultivateur à Fessevillers. Jean françois Briquez Maire Pierre François Voisard adjoint.

Saint Maurice patron du lieux.

*Les fautes dans les descriptifs sont laissées exprès je note EXACTEMENT ce qui est marqué sur la cloche.

Mon reportage

Remerciements

Je remercie Mr Thierry Verney, Maire de ce petit village, pour m’avoir ouvert les portes du clocher et de m’avoir laissé sonner les cloches. Je remercie mon cher ami campanaire Suisse Mike dit « Quasimodo Sonneur de Cloches » d’avoir sonné avec moi. Je remercie encore Julien. S avec qui je suis revenu prendre des photos et des inscriptions. Merci aussi à Guilhem Lavignotte pour la traduction Latine et l’indication de la référence du psaume 150.

Soutenu par : Le village de Fessevillers : http://www.fessevillers.fr/
Quasimodo Sonneur de Cloches : http://quasimodosonneurdecloches.ch/
Guilhem : https://www.youtube.com/channel/UCPdduHZ6Czgqjad2QdNOpig

Cernay L’église

Blason 25120Cernay L’église. Église Saint Antoine. 25120

« Une vieille église Gothique avec deux cloches aussi belles »

Ce village comporte 304 habitants (recensements de 2014).Cernay-L’église depuis le décret du 22 Février 1923 avant celui-ci le village a eu plusieurs noms : Cernay-les-Maîches en 1531 et Cernay en 1285 qui fût le premier nom du village.

Histoire du Village :

Le village n’a pas une histoire fort chargé, il a tout de même succéder à plusieurs comtes. Certaines personnes ont marqué le village comme la famille Bouhélier (ou Bouhêlier) qui a fournit des guerriers aux comtes de Bourgogne. Les plus connus, Jean-Ferdinand et Alexandre deux frères qui étaient dans les armées impériales, ils contribuèrent à la capture du roi François 1er à la bataille de Pavie, ils furent anoblis pour cet acte le 15 août 1533 par l’empereur Charles Quint.
Le village nous permet de nous balader à travers la forêt qui mène jusqu’à Maîche et à plusieurs belvédères.

L’église :

L’église est la 2éme plus vieille église de la paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Maîche, celle-ci date du XVIe siècle. Le clocher est en pointe. Vu son âge l’église à ces particularité que nous trouvons nul part ailleurs, des sculptures faisant référence à un dragon à été sculpté sur la chair à prêché. Le maître-autel est particulièrement beaux, avec une couleur or celle-ci attire l’œil sur sa brillance. L’église de Cernay est incontestablement l’une des merveilles de l’art sacré du haut-Doubs. Cette église du XVIème siècle a la particularité d’offrir au visiteur curieux, à l’amateur d’art et d’histoire, une belle continuité du décor du XVIème au XIXème siècle. Chaque époque y a laissé sa marque.
L’autel collatéral, à la droite du chœur, est dédié à la Vierge Marie. C’est l’autel du Rosaire. Il est typiquement de facture du XVIIIème siècle. Il procède du réaménagement liturgique complet de l’église Saint Antoine. En effet, dans les années 1720, porté par le souffle d’une Contre-Réforme tardive dans la Comté, la vague d’embellissement des églises comtoises -fortement impactées par un XVIIème siècle guerrier- gagne la Franche-Montagne. L’ancien décor du XVIème siècle, avec cette statuaire remarquable, dont le magnifique retable de pierre, est alors déplacé au profit d’un nouveau décor baroque sous la forme de ces magnifiques autels à la si riche polychromie. L’autel du Rosaire est tout naturellement paré de bleu, la couleur mariale par excellence. Il met en valeur une toile dédiée aux mystères du Rosaire. Une Vierge de Majesté dans les cieux, sur une nuée, domine la scène. Au pied de la Vierge, on distinguera Saint Dominique accompagné de Sainte Catherine de Sienne.

 

Les Objets Historiques :

Un coffre-fort, fait de cuivre et de fer forgé, fabriqué au 18e siècle.Un ciboire fabriqué à partir d’argent dorée par Thibaut Pierre orfèvre en 1786. Un ostensoir en argent doré, dont le pied est du 18 e siècle, surmonté d’une croix et d’une couronne qui datent du 19e siècle avec des pierres de couleurs. Un calice avec sa patène fait en argent repoussé et doré au centre les Pèlerins d’Emmaüs sont représentés. Un calice fabriqué avec de l’argent doré au les armoiries de Besançon y sont représentés, il a été fait au 18e siècle. Deux reliquaires fabriqué de bois taillé et doré fait au 18e siècle. Une autre reliquaire bibulaire pédiculé fait de cuivre argenté au 16e siècle. Un reliquaire-monstrance fait en argent repoussé et nous pouvons voir les armoiries de Besançon fabriqué au 17e siècle.Un haut relief : « Le Chris guérissant un lépreux » fait de bois taillé et polychrome au 18e siècle.2 statuettes « Saints diacres » fabriqué de bois polychrome et doré au 18e siècle.Six bâtons de procession de confrérie fait de bois taillé et doré au 1er quart du 19e siècle.La clôture du chœur fabriqué de fer forgé en 1821. Un aigle-lutrin en bois taillé et peint fait au 18e siècle. Deux banquettes en bois taillé et peintes fabriqué au 18e siècle.Lambris de revêtement en bois taillé et peint fait au 18e siècle. Une statuette de Saint Joseph et l’Enfant Jésus fabriqué en bois taillé puis polychrome au 18e siècle. Autel et retable latéral nord et son bas relief « La Prédication de Saint François-Xavier en bois taillé et polychrome au 18e siècle.Autel et retable latéral sud, statue « Notre-Dame des Ermites » et un tableau « Le Rosaire » fait en bois taillé, polychrome et doré au 18e siècle.Deux confessionnaux surmontés d’angelots symboliques fait en bois taillé au 17e siècle.Retable du maître-autel fabriqué de bois taillé au 17e siècle.Un groupe sculpté « Saint Joseph conduisant l’Enfant Jésus » fait en bois au 17e siècle.Un groupe sculpté « Le Baptême du Christ » en bois polychrome fait au 17e siècle.Une statue de Sainte Agathe fabriqué de    bois polychrome au 17e siècle.Un groupe sculpté « Sainte Anne et la vierge » en pierre polychrome fabriqué au 16e siècle.Deux statues Sainte Barbe et Saint Barthélémy en pierre polychrome fait au 16e siècle.Un groupe sculpté « Vierge de Miséricorde » en pierre polychrome fait au 16e siècle.Le retable du collatéral nord et son bas relief représentant « Le Christ et les Apôtres » fabriqué au 16e siècle.Un statue de Saint Roch en pierre fait au 16e siècle. Une statue de Saint Henri en pierre polychrome fabriqué au 16e siècle.La chaire à prêcher en bois taillé fabriqué dans le style de l’époque de Louis XV ou de Louis XVI fabriqué par Burnequey Antoine-Joseph en 1807.

L’accès aux cloches :

L’accès aux cloches ce fait par deux escaliers en bois très facile d’accès, ensuite une courte échelle a se moment là nous arrivons vers les cloches, ou nous constatons que le beffroi comporte deux cloches mais que la place était prévu pour 3 cloches.

L’église comporte 2 Sœur Mortuaciennes :

Cloche 1 : Je m’appelle Alexandre François Marieanne Aristine , je chante le MiB3 pour un poids de 973Kg avec un diamètre de 119,6cm.
J’ai été fondu par Généreux-Constant et Emile Bournez Père et Fils à Morteau en 1857. N°437

DSCN1561

Descriptif : Bénite par Mr Bauduret cure.
J’ai eu pour parrains Mrs Mrs Alexandre Mairot et François Bouhelier et pour marraine Mmes Mmes Marieanne Bobillier femme Mairot et Aristine Guigon femme Bouhelier Mr A Mairot Maire de Cernay-sur-Maîche 1857.
Faite à Morteau par G-C et E Bournez Père et Fils N°437

Solo Cloche 1 :

Cloche 2 : Je m’appelle Phillipe Jeanne, je chante le SolB3 pour un poids de 627Kg avec un diamètre de 99,7cm.
J’ai été fondu par Bournez Père et Fils (G-C et E) à Morteau en 1853. N°201

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Descriptif : Fondu sous l’administration de Mr Mairot Al Maire de Cernay. Bénite par Mr Guillemin cure. J’ai eu pour parrain Mr Phillipe Faivre et pour marraine Jeanne Julie prêtre veuve d’Antoine Donot Faivre de Cernay.
Qui sont mes bienfaiteurs.
Bournez Père et Fils fondeur à Morteau 1853 N°201

Solo Cloche 2 :

Mon reportage sur le Plenum :

Je remercie Mr Gentit Maire de ce petit village pour sa disponibilité, son accès au clocher et son accord de faire sonner les cloches pour ma venu. Je remercie aussi Julien.S qui ma accompagner et sonner les cloches.

Article et vidéo soutenue par le village de Cernay-L’église.

Goumois

Blason Goumois 25Goumois : Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame.

 

Une église typiquement Suisse avec des Cloches Comtoises. »

 

Ce village frontalier comporte 172 habitants le recensement date de 2014. Goumois depuis 1790, avant ce  village a eu pour noms : Goumoy en 1594, Gomay en 1482, Gomoins à la fin du XIVe siècle, Guemouhens en 1305, Guemouans en 1304, Guimoens en 1247 et Gomoens en 1177 qui fût le premier nom du village.

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Histoire du village :

Le village de Goumois a une histoire chargée,  la localisation  appartenait au prieuré de Lanthenans en XIIe siècle. En 1107 Ponce de Mâcon devenait archevêque de Besançon, sous le nom d’Hugues IV. Le prieuré de Lanthenans possédait déjà l’église de Goumois et c’est en 1177 que le Pape Alexandre III confirma la propriété de l’église à celui-ci mais il échangea le village en 1247 à Thierry II de Montfaucon, comte de Montbéliard à l’exception de l’église.
Par une charte du mois de Mai 1304, Renaud de Bourgogne, ainsi que Guillemette de Neuchâtel, sa femme auxquels le territoire de Goumois appartenait, donnèrent à leur « amè cousin, Gauthier II de Montfaucon, leur ville Goumoens, sur la rive du Doubs près de Maîche, en considération de plusieurs bons services que celui-ci leur avait faits ». Aussitôt, il fit construire sur la rive du Doubs, sur la colline située entre le moulin du Theusseret et le village de Goumois, un château qu’il nomma Franquemont. Le prieur du couvent de Lanthenans fit valoir qu’il avait des droits sur ces terres, la chose fût jugée et il apparut que le prieuré avait cédé ses droits sur Goumois en 1247 à Thierry III comte de Montbéliard et qu’il se voyait donc débouté de ses prétentions.
En 1305, Gauthier de Montfaucon acquit de Jean II, comte de La Roche-Saint-Hippolyte et seigneur de Châtillon-sur-Maîches, des terres sur l’autre rive créant ainsi la seigneurie de Franquemont. Celle-ci fut vendue en 1537 à Nicolas de Gilley, ambassadeur de Charles Quint, et élevée en baronnie souveraine. A peu de distance de Goumois, auprès du village de Muriaux en Suisse, s’élève une chaîne de rochers à pic, sur la crête des Franches-Montagnes et la construction de Franquemont ; en effet, deux documents datés de 1407 et 1422 stipulent que Thiébaud de Neuchâtel tenait ce château en gage de l’évêque de Bâle ainsi que les territoires de Saint-Ursanne et Chavillier.
Le 11 Juillet 1780, un traité passé à Versailles réglait les limites entre la France et la principauté de Porrentruy. Par ce traité, le territoire de Goumois se partageait entre deux souverains, la rive droite du Doubs avec le château de Franquemont restait à l’évêque de Bâle et l’autre côté à la France. En Mai 1783, les droits de la maison des comtes de Montbéliard étaient confirmés par lettres patentes.
Les balades dans le village et ces alentours sont appréciés pour ces points de vue impressionnants, la pêche est très appréciée et pratiquée par les habitants des deux côtés. Lorsqu’on traverse la frontière,  nous pouvons aussi nous balader et admirer le paysage. C’est pour cela que nous pouvons constaté que sur les cloches une a été parrainé par le maire de « Goumois France » et de l’ autre « Goumois Suisse » en 1850, les deux côtés du village sont restés en bon terme et sont « unie », en constatant aussi que Goumois Suisse ne comporte pas d’église ni de chapelle. Les personnes souhaitant aller à la messe ou prier en un lieu Saint doivent traverser la frontière.
Jeanne-Marie Taillard, maire de Goumois pendant 20 ans, a fait de Goumois un lieu touristique en organisant plusieurs expositions (d’ailleurs le jour de ma visite il y avait une exposition sur la Fête Dieu). Elle a aussi défendu le patrimoine du village tant qu’elle a pu et même  m’a dit qu’elle n’avait pas pu faire tout ce qu’elle voulait.

L’église :

L’église date de 1832, et son architecture est peu commune dans la région, le clocher est en pointe , il a été restauré en 1920 et n’a aucun abat-son, mais vu que celle-ci se trouve au- dessus du village les cloches résonnent à travers lui. L’intérieur est joli mais vieilli par le temps,  l’autel attire particulièrement l’œil avec ses dorures et sa couleur blanche, celui-ci est très clair lorsque le soleil traverse les vitraux. Cette église remplace une autre détruite par le choix du curé de l’époque, celle-ci datait de 986. Cette charmante église a une grande particularité elle a un orgue fabriqué par Ursainne Lanoir fabriquant d’orgue Suisse, celui-ci est peut être le dernier orgue fabriqué par Ursainne Lanoir. Mr tarby est le donateur qui a permis à l’église de Goumois de ce munir d’un tel objet. Les orgues d’une telle ampleur sont très rare dans ces petites églises.

Les Objets Historiques :

Les objets d’art sacrés et quelques morceaux du chapiteau date encore de l’ancienne église (986). L’église comporte plusieurs objets classés au patrimoine historique, une statue de la Vierge Marie datant du 16e siècle, un bas-relief de la Mort de la Vierge qui date du 15e siècle qui montre la Vierge couchée sur un lit adossée à un oreiller qui tient un cierge de la main droite et reçoit les exhortations de saint Jean, cette œuvre a été probablement fabriqué en Autriche mais elle a été volé en 1976 les habitants ont toujours espoir de la retrouver; un calice ainsi que sa patène fabriqué entre 1819 et 1829 à partir d’argent doré et de pierres précieuse, une croix qui date du 18e siècle en bois taillé, peint polychrome, 2 bénitiers muraux qui date du 19e siècle, 4 reliquaires datant du 19e siècle fait à partir de bois taillé puis doré, un ciboire datant de 1868 fabriquer à partir d’argent, doré et orné de pierre précieuse, un autre datant du 19e siècle fait en argent, encore un ciboire mais celui-ci est fait à la main et en verre venant de la verrerie du Bief d’Ehz avec un couvercle en bois ils datent du 18e siècle, un coffret aux saintes huiles (2 flacons) datant du 18e siècle fait avec de l’étain et de l’ébène, les 6 chandeliers d’autel sans notation des dates fabriqués avec du métal argenté, encore 6 chandelier de l’autel datant du 4e quart du 18e siècle fait en métal repoussé et doré, le ciboire des malades fait par Gras Claude-Etienne (orfèvre) qui date du 4e quart du 18e siècle, un reliquaire datant du 18e siècle fait avec du cuivre qui a été doré, un calice qui date de la 2e moitié du 18e siècle fait avec de l’argent et de l’argent doré, deux ostensoir un ostensoir a soleil rayonnant fabriqué par Chenevière Jean-Baptiste (orfèvre) qui date de 1701 fabriqué avec de l’argent et l’autre ostensoir en soleil rayonnant qui date du 19e siècle fait avec de l’argent doré et orné de pierres précieuses.

L’accès aux cloches :

Il se fait derrière par une porte, pour ensuite arriver à l’intérieur du clocher où  nous montons par des escalier en bois, celui du dessus doit avoir pris beaucoup trop d’humidité car il commence à « pourrir »,  il lui manque aussi quelques marches. A notre arrivée, nous voyons deux cloches avec de nouveau Joug.

Cette charmante église comporte 2 cloches de Humbert :

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Cloche 1 : Je m’appelle Pierre Marie Agathe , je chante le Fa#3 pour un poids de 651Kg avec un diamètre de 104,4cm.
J’ai été fondu par François Humbert à Morteau en 1868.

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Descriptif : Mr Vuillemin Zephirin Maire de Goumois France. Je m’appelle Pierre Marie Agathe. Mes marraines sont delle Faivre Marie Jphine et Me Taillard nee Brossard, Marie Catherine Rosine les deux de Goumois.

Faite à Morteau par François Humbert 1868.

Haut dessus des inscriptions il est marqué : « Je pèse 1340 Livres »

Solo Cloche 1 :

Cloche 2 : Je m’appelle Pauline Françoise JPhine, je chante le Sol3 pour un poids de 473Kg avec un diamètre de 95,1cm.
J’ai été fondu par François Humbert à Morteau en 1868.

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Descriptif : Mr Vuillemin Zephirin Maire de Goumois France. J’ai été bénite par Mr Guenot curé de la paroisse, mes parrains sont Mr Berthoulot Alphonse ppe ptaire à Belfond et Vuillemin Emile Constantin de Goumois1868, Mr Folletete Joseph Maire de Goumois Suisse. Je m’appelle Pauline Françoise Jphine. Mes marraines sont Mme Bartoulot Zeline Veuve Ptaire à Belfond et Dile Gouvenon Madeleine Melitine foi des bois 1868.

Faite à Morteau par François Humbert 1868.

Haut dessus des inscriptions il est marqué : « Je pèse 962 Livres »

Solo Cloche 2 :

Le Reportage n’a pas pu donner lieu à une vidéo mais à une bande sonore qui ne laisse pas à désirér :

Je tiens à remercier Mr Naegelen maire du village d’avoir accepter ma demande et de m’avoir permis de faire sonner exceptionnellement les cloches, ainsi que Mme Cuche secrétaire de la Mairie d’avoir pris ma demande aussi rapidement, ainsi que sa communication des informations de l’église. Je remercie également Mr Taillard de m’avoir accueilli chez elle pour qu’elle puisse me communiquer les informations qu’elle connaissait au sujet de l’église. Je remercie aussi Julien.S qui m’a accompagné.

(Je tiens à m’excuser du retard de l’article et de la mauvaise qualité des photos, ceci est un reportage effectué, lorsque j’avais peu d’appareils de qualité (HD). Une mise à jour de l’article sera effectué aucune date n’est prévu car ce n’est pas pour tout de suite.)

Montandon

Découvres ces deux cloches dans un jolie village de campagne.

Le petit village de Montandon comporte 407 habitants, se situe a 6,5km de Maîche au Sud, à 737m d’altitude. Petit village entouré de champs et de prairies caractéristique des villages du Doubs.
Celui-ci se trouve au milieu de la cote de Maîche, joli village de campagne et se situe dans une « cuvette ».
Les balades en forêts est l’activité la plus pratiquée.

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Une chapelle a été construite en 1303, puis une église fût érigé en 1573. L’église actuelle date de 1700. Chaire en chêne sculpté; maître-autel orné d’une mise au tombeau et surmonté de 4 statuettes qui représentent les évangélistes (Matthieu, Marc, Luc et Jean).
Trois tableaux peint par Aubert datant de 1896; les boiseries et les stalles du chœur date de 1895.

Le clocher comporte un toit dit : « dôme comtois ».

Elle parait assez neuve car elle fût rénovée plusieurs fois mais aucune date ne figure à l’intérieur ni à l’extérieur.

Intérieur

 

Les cloches sont bénites au saint patron St Ursin, mais celle-ci se nomme St Foy, nous pouvons voir un autel latéral (celui de droite) dédié a celle-ci. Elle tient une palme de martyre à la main droite et un sceptre à la main gauche.

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Il y a trois tableaux derrière le maître-autel.

Maitre-Autel

 

Celui de gauche représente la présentation du seigneur Jésus au temple de Jérusalem entouré de la Vierge Marie à sa gauche et de St Joseph à sa droite. Il offre un couple de colombes en sacrifice, la vieille femmes est la Prophétesse Anne et celui qui tient Jésus est le vieillard Siméon. Le moment de la vie de Jésus représenté est la fête de la Chandeleur.

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Celui du milieu représente la guérison d’un paralytique (personne paralysée).

Celui de droite représente l’agonie du Seigneur au jardin des oliviers, ce passage s’appelle « Gethsémani ».

Cette charmante église comporte deux dames de bronze :

 

 

Cloche 1 : Je m’appelle Pierre Fois Marie Éléonore , je chante le Mi3 pour un poids de 1021Kg avec un diamètre de 119,6cm.
J’ai été fondu par Gillot de Maurizecourt en Mai 1825.

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Descriptif : En 1825, j’ai été fondu à l’honneur de St Ursin patron de lieu bénite par Mr J.F.M Devillers Adieur de la paroisse. J’ai eu pour parrain Pierre Fois Darcelot et pour marraine Marie Éléonore Darcelot épouse de Mr Gme Joseph Faivre de Montandon par les soin de Mr Fa Roy Daguet Maire.

Gillot de Maurizecourt Mai Faite.

Solo Cloche 1 :

Cloche 2 : Je m’appelle Jean Félix Jeanne Antoin, je chante le Sol3 pour un poids de 510Kg avec un diamètre de 97,2cm.
Aucun fondeur n’a signé il est seulement écris dans le descriptif : « En 1784 […] refondu par les soin DUD ».

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Descriptif : En 1784, Jean Félix Darciot et Jeanne Antoin Darciot de Montandon on été choisis pour parrain et marraine de cette cloche refondu par les soin DUD à l’honneur de St Ursin patron du lieu.

Solo Cloche 2 :

Je remercie Mr Le Maire pour cette autorisation spéciale. Je remercie aussi Mr et Mme Sandoz, responsable des lieux qui m’ont ouvert les portes ainsi qu’à Eric pour les informations sur les tableaux.
Je remercie Julien.S qui m’a accompagné et sonné les cloches.

Le Plenum :

Reportage effectué le 06 Juin à 10h10.
Le Sonneur Comtois.

Belleherbe

Belleherbe 25380

Église de l‘Immaculé Conception

 » Deux Mortuaciennes, Deux époques, Deux Fondeurs « 

Ce village comporte 604 habitants (recensement de 2015). Le village a eu plusieurs noms avant Belleherbe dont : Belleherbes en 1600, Bellearbe en 1475 et Belleherbe en 1417  qui fut le premier nom du village.

Histoire du village

Le petit village de Belleherbe se situe a 15km à l’Ouest de Maîche, à 745m d’altitude. Il est entouré de champs et de prairies caractéristique des villages du Doubs.
Les balades en forêts et la chasse sont les activités les plus populaires.
Les trois hameaux du village valent eux aussi le détour, La Violette avec sa chapelle digne d’une église, Droitfontaine et son église typiquement comtoise et Ebey qui n’a ni église, ni chapelle.

Personnages notoires :
Joseph-Victor Roy qui s’était interposé face aux prussiens. En janvier 1871, Alors qu’il défendait une veuve à qui les Prussiens voulaient soutier un bœuf, il fut abattu par ceux-ci. Une stèle commémorative lui est consacrée au hameau de la Violette.

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Histoire de L’église

Elle fut construite en 1764 sous le vocable de Immaculé Conception. Ce charmant patrimoine est doté d’un dôme Comtois qui a été restauré plusieurs fois. Cependant aucune indication ne figure quant à ces étapes de restauration. Elle a été construite aux frais de Joseph Briot préfet de la Daterie à la cour de Rome et de Sébastien Briot vicaire de Verrière. Il est fort probable que lors de sa construction celle-ci eut pour vocable Notre-Dame de L’Assomption. Le chemin de croix a été totalement restauré et l’église fut repeinte dans les années 1995.

L’église classée aux Monuments Historique comporte plusieurs objets de valeur : Les vitraux par leurs décors et leurs couleurs offrent un magnifique spectacle.

Les tableaux ont une valeur historique :

Celui-ci au fond de l’église derrière l’autel, représente l’Assomption de la Vierge Marie.
Les 12 apôtres sont représentés : avec à droite en rouge St Jean et à gauche St Pierre.

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Celui-ci se trouve au-dessus de l’autel latéral à gauche en entrant ; il représente St-Sébastien Martyre.

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Celui-ci se trouve au-dessus de l’autel latéral à droite. Il représente la mort de Saint Joseph. À droite on peut voir Jésus et à gauche la Vierge Marie, avec un ange à ses côtés.

Une petite cloche annonçant l’entré du Prêtre se cache juste derrière le maître-autel.

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Histoire des cloches

Le clocher comtois typique de notre région date de 1700. Les cadrans de couleur bleue se marient très bien avec les plaques de zinc posées pour protéger la face avant du clocher.

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Système de lancement des cloches Apollo.

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On constate autour de l’oculus 3 trous qui servaient autrefois à passer les cordes qui permettaient de faire sonner les cloches. On peut en déduire que l’église comportait autrefois 3 cloches. La révolution étant sans doute passée par là, une seul cloche à survécu. Une seconde sœur la rejoindra plus tard.

Accès aux cloches

Pour pourvoir admirer les deux résidentes de l’église il faut pour commencer emprunter une porte se situant sous le porche pour prendre un escalier en pierre qui conduit jusqu’à la tribune ; pour ensuite continuer son ascension par des marches en bois.

Sur le chemin nous pouvons croiser l’ancienne horloge.

Les Cloches

Cloche 1

Je m’appelle Claudia , je chante le MiB3 pour un poids de 889Kg avec un diamètre de 119,5cm.
J’ai été fondu par François Xauier Roy à Morteau en 1779.

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Descriptif 

(Latin) Ad convocat ioneme fielium procellas tempestatesve dissolve ndas ogo Claudia Sebast benedictionem sortita. Summensesept 1779 astitese D Sebast Briot Frater D Joseph Briot Datariae rom prael huiusee eccl praecip ere ctoris et dom Cl Petra balledier Uxor D Joan FR Emonin De Belherbe 3 (symbole d’une « faucille a l’envers » ).
(Français) Pour convoquer les fidèles en vue d’apaiser les tempêtes et les bourrasques, moi, Claudia, suis destinée à être bénite. Le mois de septembre 1779, en présence de Sébastien Briot, Joseph Briot, recteur et Claudia Petra Balledier, épouse de Jean Fremonin de Belherbe.

En bas de la cloche dos à la signature du fondeur il est écrit : « F.J Bournes ».
Elle a été classée à l’inventaire de Monuments Historique le 29/10/1942 au titre d’« objet ».

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Solo de la Cloche N°1 

 

Cloche 2

Je m’appelle Marie Jeanne Ignace Adelaide , je chante le Fa3 pour un poids de 678Kg avec un diamètre de 106,5cm.
J’ai été fondu par François Humbert à Morteau en 1853.

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Descriptif

Je m’appelle Marie Jeanne Ignace Adelaide. J’ai eu pour parrain Mr Boillon Jean Ignace Alexandre de Belleherbe curé à Pont-De-Roide et pour marraine Mlle Perrot Marie Catherin Adelaide d’Ebey épouse de Mr Rochet Marie Cyprien Emanuel Rentier Drant à St Julien 1853.
j’ai été bénite par Mr Ferreux Jean Louis curé de la paroisse de Belleherbe dont Mrs Tournoux Joseph Prosper est Maire et Menie François Joseph adjoint.

1853 Faite à Morteau par François Humbert.

Solo de la cloche N°2

Nouvelle Vidéo du Plenum

Ancienne Vidéo du Plenum

 

Remerciement

Je remercie M. Franchini, Maire de la commune pour cette autorisation spéciale. Je remercie aussi M. Petit qui m’a accueilli lors de mon second passage.
Mme J.Salvi pour m’avoir accueilli lors de mon premier passage ainsi que Julien.S qui m’a accompagné et sonné les cloches parfaitement pendant l’enregistrement..
Merci à François pour avoir contacté une de ces connaissances pour traduire le latin.
Merci à Guilhem pour la correction de l’article.

Sources : ClocherFree

Reportage effectué le :
1er Passage effectué le 28 Mai 2016 à 15h13.
Second passage effectué le 2 Mai 2018 à 14h30.
Le Sonneur Comtois.