Les Fondeurs

 


Ici vous pouvez retrouver toutes les signatures des fondeurs que j’ai découverts lors de mes sorties.

Il y a Louis Léonard fondeur à Morteau dans les années 1760-17..
Je l’ai découvert à Vauclusotte sur une cloche datant de 1763. Je n’ai pas plus d’information sur celui-ci.

DSCN1306

 

Il y a Généreux Constant (G.C) et Pierre Alexis (P.A) Bournez « Père et Fils »
Je l’ai découvert à Vauclusotte sur une cloche datant de 1813.

Généreux Constant Bournez (1792-1858)
Après la mort de sont Père, vers 1825, Généreux Constant qui, dès l’année suivante avait troqué sa modeste qualité de maréchal-ferrant contre celle plus distingué d’artiste fondeur, prit la direction de l’usine.

Pierre Alexis Bournez (1819-1872)
Artiste fondeur dans l’atelier familial.

DSCN1294

 

Il y a François Humbert.
Je l’ai découvert à Belleherbe sur une cloche datant de 1853.
Maître fondeur à Morteau.
François Humbert. (~1830 à ~1890[Ceci est une estimation])

 

 

Il y a François Xauier Roy.
Je l’ai découvert à Belleherbe sur une cloche datant de 1779.
Maître fondeur à Morteau.
François Xauier Roy. (~1750 à ~1810[Ceci est une estimation])

DSC_0019

 

Il y a Gillot de Maurizecourt.
Je l’ai découvert à Montandon sur une cloche datant de 1825.

 

 

Il y a Généreux Constant et Emile Bournez, père et fils
Je l’ai découvert à Cernay l’église sur une cloche datant de 1857.

Généreux Constant Bournez (1792-1858)
Après la mort de son père, vers 1825, Généreux Constant qui dès l’année suivante avait troqué sa modeste qualité de maréchal-ferrant contre celle plus distingué d’artiste fondeur, prit la direction de l’usine.

Emile (Charle) Bournez (1829-1866)
Né à Morteau il deviendra artiste fondeur et prendra la succession de son père après sa mort en 1858, il mourut à Morteau le 6 mars 1866, ce qui permettra à François-Joseph Bournez son frère de prendre sa succession.

 

 

Il y a Beurnel Perrin.
Je l’ai découvert à Fessevillers sur une cloche datant de 1880.
Maître Fondeur à Nancy.

Charles Joseph Honoré PERRIN fût son maître avant le décès de celui-ci.
Beurnel Perrin (~1840 à ~1890[Ceci est une estimation])

 

Il y a Robert Alexis.
Je l’ai découvert à Fessevillers sur une cloche datant de 1809.
Fondeurs à Delle. (Je vais essayer de rechercher si il y a quelconque rapport avec la famille « Robert » de Nancy).

 

Il y a François Joseph Bournez (Le jeune)
Je l’ai découvert à Mamirolle sur une cloche datant de 1866

François-Joseph Bournez (1834- ~1880 « Ceci est une estimation » )
Maitre fondeur à Morteau, il commença dans l’entreprise familiale en temps que commis négociant, il repris l’entreprise familiale après le décès de son frère Émile en 1866.

 

Il y a François Joseph Bournez (L’ancien)
Je l’ai découvert à Belleherbe (Droitfontaine) sur une cloche datant de 1815

François-Joseph Bournez (1758-1825)
Premier Maitre Fondeur de la fonderie Bournez de Morteau, avant cela la famille travaillait à la fonderie Cupillard de Montlebon. Plusieurs affaire tournaient autour de lui. (si vous souhaitez connaître la suite, allez voir mes sources)

 

 

Il y a George Farnier
Je l’ai découvert à Provenchère sur une cloche datant de 1928

George Farnier (1885-1964)
Maître fondeur à Robécourt dans les Vosges.
Fils mais également élève de Ferdinand Farnier, il reprend la fonderie après 5 années sans aucune activité, elle s’arrêtera à nouveau lors de la deuxième guerre mondiale. C’est d’ailleurs George qui coulera les plus grosses cloches  » Farnier  »

 

 

Il y a Ferdiand Farnier
Je l’ai découvert à Provenchère sur une cloche datant de 1897

Ferdinand Farnier  (1849-1924)
Maître fondeur à Robécourt dans les Vosges.
Frère d’Arthur Farnier, il apprend le métier par son oncle Gustave Farnier, il s’associe à la fonderie Perrin en 1867, puis reprend à son compte la fonderie de Robécourt en 1873, il gère seul l’entreprise jusqu’en 1877, puis en association avec son frère Arthur  jusqu’en 1894 sous la dénomination FARNIER FRÈRES.

J’ai oublié de prendre en photos la signature du fondeur car le même jour nous avions découvert une autre Farnier. J’étais persuadé que c’était une Ferdinand mais il s’avère que non, c’était une George. J’ai donc plusieurs photos de la signature de George mais aucune de Ferdinand

Il y a Arthur Farnier
Je l’ai découvert au Luhier sur une cloche non datée.

Arthur Farnier (1852-1909)

Fondeur à l’atelier familialede 1877 à 1893-94 sous le nom de  » Farnier Frères  » avec Ferdinand, pour ensuite créer la fonderie à Dijon, de 1893-94 à son décès.
Il cédera la fonderie de Dijon à son fils Adolphe Ferdinand Édouard jusqu’en 1906, pour ensuite la céder à son neveu Eugène qui finira par s’installer à Sarrebourg.

Il y a Claude Joseph Cupillard
Je l’ai découvert au Luhier sur une cloche datant de 1774.

Claude Joseph Cupillard (1730-1800) (ceci est une estimation)
Maître fondeur à Morteau, il apprend le métier au premier de la dynastie Bournez et celle de Humbert, ainsi que la famille Rognon. Sûrement que bien d’autres fondeurs ont appris l’art campanaire avec lui. Quand à lui, il l’apprit sûrement grâce à Damey, établi dans les années 1650 à Morteau.
Claude Joseph s’est établi en Suisse de 1771 à 1783. Beaucoup de ses cloches résonnent encore en Suisse, dû au fait que la Révolution n’a pas eu lieu dans ce pays.

Il y a Nicolas Robert
Je l’ai découvert à Indevillers sur une cloche de 1817.

Nicolas Robert
En lien avec Alexis Robert, nous constatons que la cartouche de ces deux fondeur ce ressemble beaucoup, ainsi que le nom de famille. Fondeur assez mystérieux, itinérant il est possible que ce sois les ancêtres de la grande famille de Jules Robert de Nancy. Il est aussi mentionné le nom des Robert dans l’histoire de la fonderie de Robécourt.

Indevillers IMG_1383

Mes Sources : Quasimodo Sonneur de Cloches et son article sur la Dynastie Bournez
Site musée de la fonderie de Robécourt édité par M. Vergne.J,
Cliquez ici  pour découvrir son site sur les dynasties vosgiennes Perrin et Farnier.